Le blog du jardinier

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L’aquaponie : l’agriculture du futur

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08/06/2017
Avec l’aquaponie, nourrissez vos poissons, ils fertilisent vos plantes ! Oubliez l’arrosage, le désherbage, les engrais et pesticides…Jardinez sans vous baisser et consommez vos légumes frais !

L’art de marier bassin d’agrément et potager

Il s’agit, comme son nom l’indique, d’un bassin et d’un potager qui fonctionnent en circuit fermé selon le principe de l’aquaponie. Autrement dit, des poissons fertilisent l’eau du bassins. Les plantes purifient à leur tour l’eau qui retourne aux poissons.
Il n’y a donc plus aucune problématique d’arrosage, de désherbage, d’ajout d’engrais ou de pesticides, tout se fait naturellement. Vous pouvez ainsi profiter des légumes et fruits frais toute l’année !
Les plantes les plus propices à ce types d’exploitation sont les salades, courgettes, tomates, melons, fraises ou encore les concombres, entre autres. De la même manière, vous pouvez décider d’élever, dans votre bassin des poissons de consommation, tels que des truites, saumons, gardons etc. ou bien d’élever plutôt des poissons d’ornement du type carpes Koï ou poissons rouges.

Écologique, ludique et pédagogique

L’aquaponie est une façon écologique et naturelle de produire de la nourriture qui réunit à la fois les meilleures qualités de l’aquaculture et de l’hydroponie, sans avoir besoin de rejeter d’eau, de la filtrer ou d’utiliser des fertilisants chimiques.

Les multiples avantages

  • Économie en eau
  • Économie en énergie
  • Aucun gaspillage
  • Déchet transformé en ressource
  • Économie en travail : pas d’arrosage ni de désherbage
  • Par nature sans pesticides
  • Ultra productif, même sans terre fertile
Le gros avantage d’un bassin aquaponique est qu’il sera encore plus riche qu’un système aquaponique classique car l’écosystème n’est pas fermé et que nombre d’insectes, larves et vers s’y développeront et fourniront un complément de nourriture à vos poissons.

L’aquaponie s’adapte-t-elle à tous les milieux ?

La culture aquaponique est le mode de culture idéal en zone urbaine et périurbaine du fait qu’il peut se pratiquer sur les toits des immeubles, sur d’anciennes friches, et surtout dans des zones où l’accès au foncier est limité et cher. La grande productivité de l’aquaponie en fait la culture par excellence en ville. La proximité du lieu de production permet également de réduire les effets néfastes sur l’environnement liés aux transports des lieux de production de nourriture aux lieux de distribution. Manger sainement et localement n’est pas juste une mode, c’est avant tout une nécessité.
De plus, à l’heure où l’accès à l’eau est de plus en plus convoité et vital dans de nombreux pays, l’aquaponie avec ses 90 à 95% d’économies d’eau apparaît comme la solution miracle permettant de cultiver là où il aurait fallu irriguer de manière intensive pour faire pousser des légumes. Et ne parlons pas des cours d’eau, mers et océans tous pollués, irradiés ou vidés de toute vie. Tout en produisant du poisson sain, en fournissant des fruits et légumes organiques, en éliminant les engrais et en réduisant les intrants de l’agriculture traditionnelle, l’aquaponie fait définitivement partie des nouvelles méthodes de culture qui feront l’agriculture bio de demain et contribueront à la pérennité de nos sociétés.
Vous souhaitez installer un bassin potager chez vous ? Contactez Mayet Parcs et Jardins, partenaire agréé d’Aquatic Science !

Sauvegarder et transplanter des platanes adultes : Une gageure relevée par Mayet Parcs et Jardins

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08/03/2017

Douze platanes sur vingt-deux mis en jauge pour dix-huit mois dans une tranchée aux Ateliers Municipaux

A l’occasion du chantier urbain de rénovation des Allées Niels à Muret (création d’un parking) la chaussée et l’ensemble des aménagements existants ont dû être démolis y compris un ensemble de 22 platanes centenaires.

Une demande a été faite à la Mairie de Muret par le Comité de Sauvegarde des Platanes de mettre en jauge plusieurs de ces platanes.

 

Sauver certains platanes plutôt que de les détruire

Didier MAYET de l’entreprise Mayet Parcs et Jardins a été missionné par la Mairie de Muret afin de préserver et transplanter ces platanes. Il s’est rapproché de pépinières espagnoles qui ont l’habitude de réaliser ce type de transplantations avec succès.

Le taux de réussite de la transplantation des platanes est assez remarquable pourvu que l’on  respecte la méthodologie.

 

Une méthodologie précise à respecter

Les travaux devant être terminés très vite, tout à été fait en une seule fois.

L’équipe de Mayet Parcs et Jardins a réalisé une tranchée à un mètre du tronc, la motte a ensuite été attachée et très peu de racines ont été coupées. Une bâche a été mise autour de la motte et celles-ci ont été grillagées puis serrées convenablement.

Auparavant, la partie aérienne (les branches) a été coupée de façon à égaliser son volume avec la partie souterraine (les racines). Il faut savoir qu’un arbre de ce type pèse entre 6 à 8 tonnes et absorbe  200 à 300 mètres cube d’eau par an.

Lors de cette opération, un diagnostic a été fait pour détecter la présence éventuelle du chancre coloré, maladie spécifique aux platanes répandue en Europe depuis la 2ème Guerre Mondiale. Toutes les précautions ont été prises afin d’éviter toute contamination le cas échéant : les coupes ont été cicatrisées, tous les arbres ont été sondés par la protection de végétaux pour savoir s’ils étaient viables.

L’équipe de Mayet Parcs et Jardins a donc pris toutes les mesures prophylactiques obligatoires. Entre chaque coupe d’arbres, les tronçonneuses ont été désinfectées ainsi que les pelles entre chaque arbres.

Une fois que les racines ont été emmaillotées, elles ont été coupées proprement avec une scie. Ensuite, elles ont été transportées dans un grand camion vers les ateliers municipaux.

Une tranchée de deux mètres de large sur un mètre de profond avait été préparée, composée d’un ensemble de sable, de terre et de terreau. Les arbres ont été déposés au fond de cette tranchée en respectant la même orientation géographique qu’aux Allées Niel. De la mycorhize a été ajoutée pour favoriser leur enracinement. Un réseau d’arrosage goutte à goutte a été installé par la suite pour les arroser abondamment de façon à bien tasser la terre au niveau des racines.

L’opération s’étant bien passée, douze platanes sur vingt-deux ont été mis en jauge.

 

Dix-huit mois de mise en jauge

Pendant dix-huit mois, ces arbres vont rester en jauge, ils vont être surveillés et ébourgeonnés. Durant l’été, des engrais foliaires vont être projetés, ils vont également être brumisés pour optimiser leur confort.
Dans dix-huit mois aura lieu un second reportage pour la nouvelle destination de ces platanes. Si nous avons suffisamment de volume de terre, deux des platanes seront plantés de nouveau aux allées Niels et les autres seront replantés ailleurs dans la commune.

 

Platanes en cours de transplantation ou de coupe

Platanes préparés pour la transplantation

12 platanes ont pris place au centre technique municipal
pour attendre en jauge leur transplantation au printemps 2018

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Articles parus : La Dépêche et Mairie Muret

Le 10 Janvier 2017 : Cliquez ici

Le 24 janvier 2017 : Cliquez ici

 

Chantier INP Toulouse

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21/03/2016
chantier-toulouse

Chantier INP Toulouse à Labège : Abattage d’arbres en vue de la création d’un parc photovoltaïque

Les platanes du canal du Midi menacés !

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21/06/2015
Platanes Canal du Midi

« La disparition des platanes du Canal du Midi est programmée »

Le Canal du Midi, Patrimoine Mondial de l’Humanité

Reliant la Garonne à la Mer Méditerranée, et long de plus de 240 kilomètres, le Canal du Midi est bordé par plus de 40 000 platanes et offre une bouffée d’oxygène parfaite pour les promenades des beaux jours. Mais saviez-vous que plus de 8 000 platanes ont déjà du être abattus à cause d’une maladie déclarée en 2006 et en progression constante ? Loin d’être éradiquée, cette maladie, le « Chancre Coloré », menace aujourd’hui l’ensemble des platanes qui bordent notre beau canal.

Classé Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco le 7 décembre 1996, c’est tout un pan de notre patrimoine régional qui est aujourd’hui fragilisé par cette maladie.

Le « Chancre Coloré » : aux origines d’une maladie importée en France

La maladie dite « du chancre coloré du platane » provient d’un champignon, nommé Ceratocystis Fimbriata f. sp. Platani. L’épidémie serait apparue pour la première fois en France avec l’import de caisses de munitions américaines fabriquées en bois de platane et entreposées à Toulon lors de la Seconde Guerre Mondiale. Elle s’est rapidement propagée à Sète, puis dans tout le Languedoc-Roussillon, avant de s’attaquer aux platanes qui bordent le Canal du Midi à partir de 1996. Il s’agit d’un champignon particulièrement agressif, qui se développe même sur les platanes en bonne santé. Les dégâts sur les arbres infectés sont progressifs :

  • Chute des feuilles d’une branche,
  • Déssèchement rapide des rameaux, puis de la branche entière,
  • Réduction du feuillage de l’arbre et apparition d’une lésion bleue violacée,
  • Propagation de la lésion jusqu’au faîte du platane et mort de l’arbre en trois ou quatre ans après la contamination.

Cette maladie, directement importée des Etats-Unis, n’existait pas en France avant 1945. Elle se transmet d’un arbre à l’autre, notamment par contact avec des outils infectés par le chancre, lors de l’élagage ou de travaux de terrassement par exemple. Depuis son apparition, elle a détruit des dizaines de milliers d’arbres, et menace aujourd’hui le Canal du Midi, dont 80% des rives sont bordées de platanes.

 

Les processus de lutte contre la propagation de la maladie


La maladie du Chancre Coloré est incurable
, et a poussé de nombreuses préfectures à prendre des mesures drastiques pour limiter la propagation du champignon. Parmi les moyens de lutte dont nous disposons, le plus sûrreste la stérilisation permanente de tout matériel de taille, d’élagage ou de terrassement (pelles mécaniques, tronçonneuses…) avant et après avoir travaillé sur un platane ou près d’un platane. Le contact avec les outils infectés par le chancre étant le meilleur vecteur de propagation pour cette maladie, la stérilisation du matériel permet de juguler la maladie. Mais ce n’est pas une mesure suffisante, le champignon se propageant également au contact de l’eau…

Le Canal du Midi est donc un milieu naturel qui va évoluer. Son paysage va changer dans les années à venir.

Un programme de replantation est prévu par l’Office National des Forêts (ONF), en collaboration avec les Voies Naviguables de France, administrateur du Canal du Midi pour le compte de l’Etat (VNF). Ce vaste programme propose de restaurer les plantations en variant les essences (c’est-à-dire en mêlant différentes variétés d’arbres) pour développer la diversité végétale du Canal du Midi tout en limitant les risques de futures catastrophes sanitaires semblables à celle que nous vivons avec le Chancre Coloré.

L’autre processus de lutte contre la propagation du Chancre Coloré est peut-être plus radicale : il s’agit d’arracher l’ensemble des tronçons d’arbres abîmés, selon un protocole complexe et relié aux arrêtés préfectoraux, région par région. Les arbres contaminés et ainsi arrachés sont incinérés sur place, et, à l’endroit où ils sont brûlés, le sol est neutralisé pendant dix à quinze ans… C’est ce protocole qui a été suivi dans deux foyers de maladie de notre région : à Muret (sur la route du Lherm), et à Tournefeuille, où les platanes malades ont été supprimés.

Si vous souhaitez obtenir davantage d’informations concernant le Chancre Coloré et les processus de lutte contre la propagation de la maladie, vous pouvez vous rapprocher de Mr David CHEVET, à l’Office National des Forêts.

L’expertise Mayet Parcs et Jardins

Grâce à une formation suivie auprès de la FREDEC (Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles), notre personnel est spécialement formé à la détection de la maladie des platanes (ou chancre coloré) et aux méthodes de lutte contre la propagation de la maladie. Nous intervenons à vos côtés en qualité d’experts, et nous mettons à votre service notre expérience, notre savoir-faire et notre engagement pour protéger vos espaces verts durablement.

Concevoir un jardin sec en région Toulousaine

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21/06/2015

Concevoir un jardin sec en Région Toulousaine

   Pourquoi concevoir un jardin sec en région toulousaine ?

 

Pour répondre aux contraintes actuelles environnementales et économiques
  • Diminution des coûts : notamment celui de l’arrosage (la demande des maîtres d’ouvrage est forte envers les architectes de créer des jardins sans « entretien », ni arrosage). Le jardin sec répond parfaitement à cette exigence d’économies, car c’est un  jardin à couvert végétal sur cailloux sur le modèle de la garrigue.
  • Résolution de problèmes environnementaux : les paysagistes inventent aujourd’hui des solutions créatives de recyclage ou de réemploi des matériaux issus de la déconstruction, utilisables pour un jardin sec. Les terres végétales polluées peuvent en effet être redynamisées, par les plantes du jardin sec.
  • Correspond à un changement des mentalités et de paradigme : dans les années 60, c’était le règne du  jardin « toujours vert ». Aujourd’hui, le cycle naturel est mieux accepté voire plébiscité, il permet un jardin sans arrosage qui fleurit et se repose au gré des saisons.

 

Conditions pour installer un jardin sec
Le principe fondamental est d’avoir un terrain drainant, il faut éviter les sols naturellement humides (argiles) et les eaux stagnantes.
La nature du sol n’a pas d’importance, des terres pauvres peuvent être redynamisées en les mycorhizant (pulvérisations de champignons en poudre pour recréer un milieu naturel favorable à la plantation).Le deuxième paramètre est plus difficile à maîtriser, il s’agit de l’humidité atmosphérique (en 2013, les précipitations ont battu des records en région toulousaine), mais ceci pourra être compensé par un bon drainage.

Le choix des plantes se fera en fonction de la nature du sol, du climat, du vent et de l’exposition, en évitant les zones exposées au nord.

Périodes de création

L’automne est la période idéale pour la plantation d’un jardin sec.
L’hiver qui suit permet à la plante de s’enraciner, et l’été suivant le jardin se réveille sans qu’aucun arrosage ne soit nécessaire. Le respect de ce cycle se rapproche du cycle naturel de l’écosystème de la garrigue.
Le printemps est néanmoins une période possible mais moins naturelle. La plante ne s’enracinant pas pendant l’hiver, il faudra prévoir un arrosage léger le premier été.

Entretien et choix des plantes
Les jardins secs sont très fleuris car ils supportent une grande variété de plantes :
  • Les rosiers, lauriers sauce ou roses, …
  • Les plantes vivaces, dianthus, phlomis, cérestes, perovskia, …
  • Les Cistes, romarin tapissant (15 ans de vie sans souci),  lavandes, thym …
  • Les Graminées supportent des conditions de sécheresse (manque d’eau) contrairement au gazon classique.

Les arbres de grande envergure ne s’adaptent pas au  jardin sec qui a un sol nécessairement peu épais. Certains arbres aux racines puissantes, tels le pin parasol, l’acacia, le platane, le mimosa ou encore l’eucalyptus cassent les revêtements : ils sont donc à proscrire. Les arbustes sont donc préconisés.

L’entretien est minime dans un jardin sec. Il  n’y a pas d’arrosage à prévoir, à l’exception du premier été lors d’une plantation de printemps. Les plantes s’habituent naturellement à la privation d’eauLe désherbage manuel est conseillé.

 

Écueils à éviter

Il ne faut pas confondre jardin sec avec jardin « exotique », même si les promoteurs immobiliers et les voyagistes nous font rêver à grand renfort de paysages tropicaux … complètement artificiels sous nos latitudes !
Un jardin sec est possible à Toulouse car l’adaptation des plantes et du système de drainage le permet, un jardin tropical constitue en revanche un projet destiné à l’échec naturel et donc financier…

 

Conseils du pro

BE VRD, architectes, paysagistes, créateurs d’espaces verts peuvent travailler ensemble en phase d’étude pour

  • assurer la conformité de votre projet avec la  réglementation,
  • trouver des solutions aux contraintes architecturales,
  • faire preuve de créativité face aux contraintes environnementales (rétrécissement des surfaces de jardins, façades végétales, mixité des espaces…)
  • étudier le budget et la longévité des plantes

La réflexion au démarrage en concertation avec le  paysagiste (finaliste du projet) serait salutaire pour mener des projets novateurs, intéressants esthétiquement et financièrement.

L’aménagement paysager en situation de contraintes urbaines (site occupé, parkings, jardins suspendus…)

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14/05/2015

L’aménagement paysager en situation de contraintes urbaines (site occupé, parkings, jardins suspendus…)

  • Comment améliorer l’intégration des espaces verts dans le projet d’études et sa mise en œuvre en situation de co-activité ?
  • La solution des terreaux allégés, présentée par Emmanuel BAUSSON de la société NEHO
  • Le choix des plantes adaptées pour la création de jardins terrasses, toitures végétales et façades végétales
  • La dalle ECORASTER pour vos parkings végétalisés

 

L’approvisionnement en terre végétale sur chantier et en site occupé & la prise en compte co-activité de chantier pour l’aménagement paysager

Quand la terre végétale doit être importée pour créer vos espaces verts en milieu urbain, le problème principal en phase de chantier est souvent l’accès délicat au site par les camions.

A cette gestion délicate de l’approvisionnement en terre, s’ajoute la difficulté du maintien de la qualité de la terre sur le chantier. En effet, le déroulement d’un chantier signifie une coactivité importante et des risques récurrents de pollution des terres végétales.

Parmi les axes de vigilance dû aux écueils de la co-activité, le maître d’œuvre veille à protéger la qualité des terres du site par une orchestration des intervenants et une gestion des déchets. Par exemple, si les terres végétales sont livrées avant la phase des enduits de façade, leur pollution est presque inévitable. Cette prise en compte préventive évite la pollution par les matériaux de chantier des terres destinées à l’aménagement paysager.

Une autre solution économique et intéressante pour la création des espaces verts en milieu urbain est la récupération et le réemploi de la terre du site auprès des terrassiers, quand la qualité de la terre le permet.

En synthèse, un bon timing et une bonne gestion de la terre du site comme des déchets de chantier  impactent positivement sur la mise en œuvre des espaces verts.

 

Le terreau allégé pour les jardins terrasses

Emmanuel BAUSSON nous a fait découvrir les terreaux allégés, mélange de substrats organiques de densité variant entre 0.8 et 1 (la terre normale a une densité de 1.7 à 1.9).

C’est LA SOLUTION d’avenir pour les terrasses et toitures végétalisées assurant le maintien des plantes sur le sol.

Le choix des plantes pour les jardins terrasses

Pour la création de vos espaces verts en milieu urbain, il faut, non seulement adapter la palette végétale au climat local mais aussi à l’environnement du site. Le choix des plantes est ainsi spécifique pour chaque environnement : jardins terrasses, toitures végétalisées ou façades végétales. Les plantes se choisissent selon l’épaisseur du substrat et l’orientation du support (horizontale ou verticale). Sont toujours à proscrire : les arbres de grand jet, tels les cèdres ou les pins parasols.

   1. Les jardins terrasses

Les jardins terrasses supportent une épaisseur de substrat importante soit 1m en moyenne. Nous recommandons plusieurs variétés avantageuses pour vos jardins terrasses :

– Prunus
– Malus everest
– Cercis siliquastrum

Arbres de la famille des Prunus

2. Les toitures végétalisées

Les toitures végétalisées signifient une faible épaisseur de terre. Les kits prêts à poser répondent à cette contrainte et sont couramment utilisés. Généralement fabriqués dans les pays nordiques, et pour adapter le choix des plantes de ces kits à nos conditions climatiques, nous vous conseillons d’utiliser :

– Sedum
– les Vivaces en général
 Plantes succulentes du genre Sedum

3. Les Façades végétalisées

Les végétaux sur façade ou sur câbles tendus ou encore sur grillage doivent convenir à une structure Le choix des plantes s’orientera vers des espèces grimpantes.
Un grillage végétalisé accueillera harmonieusement des rosiers pouvant facilement monter à 8 m. Nous vous conseillons également :

– Polygonum
– Chèvrefeuille
– Akebia
 Chèvrefeuille
Le dallage des parkings végétalisés

La dalle ECORASTER est parfaitement conçue pour  aménager des allées piétonnes, parkings ainsi que les voies destinées aux pompiers.

La création d’un parking végétalisé dépend de sa fréquence d’occupation. Il doit être libre une  partie de la journée pour que les végétaux puissent se développer.

Un chantier en milieu urbain par Mayet Parcs&Jardins

La résidence Dame Brunhes réalisée en 2012 boulevard Jean Bruhnes à Toulouse.

Toitures végétales sur parking sous-terrain (cf photo ci-dessous).

 

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